Association Mycologique de Toulouse

Accueil du site > Les champignons > Les noms occitans > Les noms de champignons en Occitan

Les noms de champignons en Occitan

samedi 27 février 2016, par Guy Durrieu

« Que passesse lou Rei, se tiraria pas sou capel, lou camparol »

Que passe le roi, il n’ôterait pas son chapeau, le champignon


Les habitants de notre Midi sont très mycophiles et mycophages. Leur engouement pour les champignons ne date certainement pas d’aujourd’hui. Les frises de cèpes sur les mosaïques gallo-romaines de Nérac en attestent. Une remarque dans l’avant- propos du Traité des Champignons de Noulet et Dassier (1838) mérite d’être citée : « A Toulouse il se fait une si grande consommation de champignons, que pendant la saison de leur récolte, les places sur lesquelles les marché se tiennent en gardent l’odeur qui devient tellement sensible le soir, que les passans sont obligés de s’en détourner. » Il n’est donc pas étonnant de voir que cet engouement s’est traduit par une grande richesse de dénominations locales.

Beaucoup d’entre elles sont tombées en désuétude devant la généralisation du Français (et l’urbanisation de la population). Quelques noms survivent encore. Avant que toute cette diversité linguistique disparaisse complètement il est intéressant de recenser ce qui peut rester dans les mémoires ou les écrits anciens. En remarquant que certains noms ont parfois été transposés en Français en subissant une traduction erronée. Par exemple le « pisso can » pisse de chien, changé dans l’Ouest du Tarn en « pisse queue ». Il ne faut pas oublier qu’il s’agit de dénomination populaires et non d’une nomenclature scientifique, un même nom, suivant les localités peut désigner des espèces différentes ; par exemple couderlo pour Pleurotus eryngii et Lepiota procera...

Voici donc une sélection de noms régionaux, avec autant que possible leur localisation et leur étymologie. Pour faciliter la lecture pour ceux connaissant peu ou pas l’occitan, l’orthographe est modifiée pour tenir compte de la prononciation à la française (pardon pour les puristes), seuls on été conservés nh pour le son gn et lh pour le ll mouillé, à noter aussi que la pronociation du v est très proche du b.

Les principales sources livresques sont :
- Louis Alibert : Dictionnaire Occitan-Français, 1965
- Jules Bel : Les Champignons comestibles et vénéneux du Tarn, 1889
- Philippe Carbonne Camparols. Ensag de nomenclatura. 1996
- Jean-François d’Estalenx. Dictionnaire idéologique français-gascon, Toulouse, EUS, 1993, 2 volumes
- Frédéric Mistral : Trésor du Félibrige, dictionnaire Provençal-Français, 1878.
- Ernest Nègre : Flore occitane du Tarn de Gustave Farenc, 1973.
- Jean-Baptiste Noulet et A. Dassier : Traité des champignons comestibles, suspects et vénéneux qui croissent dans le bassin sous-pyrénéen, 1838.
- Xavier Ravier : Atlas linguistique du Languedoc occidental (Ed. CNRS)
- Eugène Rolland : Flore populaire de la France t.XI (1914)
- Casimir Roumeguère : Flore mycologique du Département de Tarn-et-Garonne, 1880.
- Jean Séguy : Atlas linguistique de la Gascogne

De plus des renseignements m’ont été communiqués par MM. Zéfir Bosc (régions d’Entraygues) et Pascal Hériveau, je les en remercie.

Et tout d’abord n’oublions pas que pour « champignon » on trouve les formes : Camparol (Toulousain, 31, Ariège, 09, Aude, 11), campaïrol (Tarn, 81), camparo, camparolos (Gascon, Béarnais), campanholet… L’étymologie est la même que le français, camp = champ, campagnou, campagnol : qui habite les champs ; mais il existe aussi camparola, grande collerette du vêtement féminin. On trouve aussi Boulet qui ne désigne pas forcément un bolet ou une espèce à tube, comme pour le latin Boletus, exemple Boulet de Prat, Agaricus campestris. On entend aussi coucoumelo qui signifie mamelon. Et aussi, Botarèl, botaròt dans l’Aveyron (12) boutarèl, boutorèl ou poutarèou dans le Lot (46), le Nord du Lot et Garonne (47) et la Dordogne (24). en rapport avec la forme rebondie (bota = gourde, tonneau) de nombreuses espèces comestibles. Il en dérive un certain nombre de composés basés sur l’habitat comme le Boulet de Prat ci dessus, la couleur Camparol jaouné (champignon jaune) Lactarius deliciosus ou d’autres aspects comme Camparol pégous (champignon collant) Suillus granulatus. Mistral cite aussi founge d’évidence directement dérivé du Latin fungus.

Les espèces rejetées sont souvent qualifiées de fol, fou comme moujolo folo, oronge folle, on trouve aussi mourtaulo de mourtau (mortel) ou encore de pisso gous ou pisso can (pisse de chien) ce denier cependant utilisé aussi pour Marasmius oreades. Cela a donné lieu à la curieuse traduction de « pisse queue ».

Agaricus campestris (et autres Agarics) :
- Bouziguet, bouzigou(n) (Gascon dans 31, 32, 47 et N-O de 09), de bousic, vieux pré, habitat du champignon.
- Boudigou, même étymologie. (65)
- Boulet de prat : "bolet" de pré.
- Campanhol, campanholet, campanholier
- Pradelet (Toulousain, 31, Albigeois, Gaillacois, 81, Saint Gironais, 09), pradelos (82), pradelon (Entraygues, 12) habitant des prés.
- Rouget (Toulousain 31, 09), rosat, rausat couleur rose de lames.
- Muscat pour les formes portant des mêches brunes.
- Coucourlet, (Entraygues, 12) petite courge.
- Caberlas (Toulousain,31, Albigeois, 81) ; Cabalas (82) Du nom d’un chapeau de campagne à larges bords.

Agrocybe aegerita  :
- Piboulado (31, 81), Pibors (Cordes, 81), Pibolet, Pibolenc, de Piboul, le peuplier, hôte fréquent du champignon. Mossalon de pìbol (Entraygues, 12)
- Aubadero (31, 82) de Auba le peuplier blanc.
- Boulet de sauze (Toulousain, 31), Sauzenado, quand on le trouve sur les souches de saule de sauze, le saule

Amanita caesarea  : Nombreuses désignations en relation avec les couleurs de l’œuf, jaune et blanc.
- Aranget, Aranjada, Aranjat, Iranget, orangé
- Aurounjo, Grounjo (65)
- Aou, oeuf
- Auriol,Oriol, Ouéouarola (32)
- Boulet rous (Graulhet, 81), Boulet rouje (Toulousain) "Bolet" rouge.
- Coucons (Mazamet, 81) œufs sur le plat.
- Cocorla jaouna, petite courge jaune ?
- Daurada, daurat, daurel, doré
- Doumégal (Gaillacois, 81, 82), Douméngal (Toulousain, 31 et 11), champignon du dimanche
- Jaouné d’uòu, (Entraygues, 12) jaune d’œuf.
- Mijola, Moujol, Moujola, ( Toulousain, 31 ; 09, 11, ,82),

- Réméjol, Méjérola, Moujarola (31, Lavaur, 81),

Amanita muscaria :
- auriol fol, "oronge" folle
- Doumégal fol (Gaillacois, 81)
- Mujolo folo (Lavaur, 81) id.
- Falsiranjat comme fausse oronge

Amanita rubescens
- Rougeot (31)

Amanita cf. vaginata  :
- Coucoumelo, Cougoumo, cougamel
- Traouco-terro (31) troue la terre

Armillaria mellea  :
- Cassenado (nord de 31) de casse, le chêne qui héberge le champignon sur sa souche.
- Garrigada (81) de garric le chêne.
- Tancada de garric (Alban, 81) de tanca, souche et garric chêne.
- Soucarel (30, 81) de souca, souche

Boletus aereus  :
- Boulet negré (31), bolet noir
- Bruguet negré (Gaillacois 81), voir B. edulis.
- Buchournoû (Gascon, 65) Petit bouchon, aspect du jeune champignon.
- Cép moùrou Cèpe maure.
- Cap négré, Capèt-négre (33, 40, Entraygues, 12) tête noire
- Cét pourquî, Cét pourquìt, Cét pourquét
- Coeta gros (Entraygues, 12) grosse queue
- Sablet, sablé, sabloun, régions landaises 11, 33, 47), de sable.
- Péra, Pérasun, Péraset, (Sud de 11, Nord de 64) : grosse poire

Boletus edulis  :
- Arcieloun
- Boulet (31)
- Bruguet (Gaillacois 81), de bruga, bruyère, on trouve souvent les cèpes parmi les bruyères.
- Boza (Alban, Réalmont 81), bouse de vache, aspect du cèpe bien développé et mou.
- Cambajoun, jambon
- Cep (Gascon : 09, 31, 32, 33, 47,64 dans le Béarn, 65 aussi Entraygues 12,), Cepet le renflement du pied rappelle un oignon.
- Cet, cety (11, Nord de 64).
- Séquet (Toulousain 31) quand il est jeune et ferme
- Mol, Mouilhet (Toulousain, 31), Miquemol (81) Cap mol, pour le exemplaires âgés, mous.

Boletus castaneus
- Sablet Des lieux sablonneux.

Boletus erytropus, B. luridus ... :
- Bruguet fol (Toulousain, 31), Bolet fou pour les espèces de Bolets réputées toxiques en raison du changement de couleur de la chair
- Boumbo cabre (Alès, 30).

Cantharellus cibarius  :
- Aourelheta (Mazamet 81), Aourilheta Aurelhon (Vaour, 81, Entraygues, 12), Aourilheta, évoque la forme d’une oreille.
- Bochingon, Bochinguela Petite boule, le cochonnet des pétanqueurs ( ?)
- Boligola, Bolingola
- Cabrilha, Escrabilha, Scaravilha (Lavaur, Valence d’Albigeois …,81), chevrette.
- Caramil, Caramilha, Escaramil(12) idem ?
- Casséne (Albret, 47) Se trouve sous les chênes, casse
- Charlìste, Tharlìste (Landes, 40)
- Cresta de Gal, Creston de gal, Galhistron (crête de coq).
- Dorlhon, Orlhon (Castelnau de Montmiral, 81)
- Fouseto, Fusilun (Ouest de 33)
- Girodela, Girallon (Entraygues, 12) Ghiroundela (46) Gerilha, Girboleta, Girela, Girgola équivalent de Girolle
- Jaunet, Jaouneta (Saint Gaudens, Luchon, 31) petite jaune
- Lécacina (Béarn, 40, 64, Bigorre, 65 et 32) lèche souper, de cena repas du soir
- Lécacendrés, (Ouest toulousain, 31, 32, 82) lèche cendres
- Musséline (Ouest de 40)
- Orlhon
- Routcharis (Sud 31)
- Tinterilla, Tantarilla (Saint Gironais,09)
- Tournobous Tourne boeuf

Coprinus comatus  :
- Escoumel, Escoumelo
- Quioul d’Ase (31, 81, 82) Queue d’âne

Craterellus tubaeformis
- Caramilha grisa, Aurelhon gris, Trompeta grisa (Entraygues, 12)

Craterellus cornucopiae  :
- Trompetta negra, Trompetta dels morts

Fistulina hepatica
- Léngo de baca, de béou (33, 47) langue de vache, de boeuf.

Fomes fomentarius
- lùde, alùde.
- ésca, hésca, hésco (13, 34 : 65), ésque, endésque , esca se retrouve en Catalan, c’est aussi le nom de l’amadou dont on l’extrait.
- souréque.

Hydnum sinuatum  :
- Barbet (82, Lombez, 32, Saint Gaudinois, 31) barbu
- Brouquichou(n) (Est du Gers, Sud-Ouest des Landes), Brouquissou (65)
- Pebret (Castelnau de Montmiral, 81), poivré ?
- Penchenillo (Toulouse,31) son hyménium était comparé au peigne à carder le lin (voir aussi Ramaria)
- Totsandoun (Alban, 81).

Hygrophorus lalitabundus (= H. limacinus)
- Mourvelou, Bavouzou, Bavaréou (13) Morveux, Baveux.

Hygrophorus russula  :
- Vinassaïro (11), en raison de la couleur vineuse.

Lactarius groupe deliciosus  :
- Barigoulo, Berigoula
- Boulet briqetat : "bolet" couleur brique
- Boulet sagnos (Aude, 11) "bolet" qui saigne.
- Catala(n) (40, 32, 33) en raison de sa réputation auprès des catalans.
- Pinhaso (33, 40) Pinhé, Pinhé routgé (Provence) habitat dans les pinèdes.
- Roubelhon, Roubalhou (Toulousain, 31, 09) petit roux.
- Rousilhou, Rousilhoun (id.) couleur rouge, rouselo est le coquelicot.
- Sanguin (Sud de 40)
- Pissa-lach roge (Entraygues, 12) pisse lait rouge

Lactarius controversus , L. piperatus  :
- Pebret, Pebran de pebre le poivre.
- Pissa-lach (Entraygues, 12) pisse lait

Langermannia gigantea  :
- Boulet d’agnel (Languedocien) "bolet d’agneau" taille d’une tête d’agneau.
- Cap de mort (Causse de Cajarc, 46), tête de mort, aspect et taille.

Leccinum cf scaber
- Tremoulét, Tremoulada, Tremola, Trémous, Cèp de tremol (11, 12, 31, 47, 65, 81, 82) de tremoul, le tremble avec lequel le champignon est associé.
- Quiraulou (Navarrenx, 64).

Leccinum aurantiacum
- Tremola roja

Lepiota procera  :
- Brugaïrolo se trouve dans les landes à bruyères
- Coucouméla (09), Cougomel (12)Crocomelo (littoral landais (40) Mamelon.
- Coucourlo (12)
- Couderla, Coudourla (09, 31, 65, 81) même localisation que Pholiota eryngii.
- Gonno (81) jupon de paysanne.
- Quioul d’aze : queue d’âne (avant épanouissement du chapeau).
- Sant Miquelo et déformations samiquel, semiquero, miquelo (09, 31, 32,) ou Senmiceou, Semitseu (25). Saint Michel, époque de sortie en plaine.

Lepiota pudica  :
- Morto dé fred, Mordefred (Toulousain, 31 et 32), morte de froid, d’où son teint très pâle.

Lycoperdon sp.  : Toutes les dénominations se rapportent à pet ou vesse de loup ou de chien,
- Loufa, Louha, Loufina, Loufa dé can, de ca, Loufa dé loup, Lòfia dé lop (Toulousain, Bas Comminge, 31, 09, 82)
- Péd dé loup, Pét dé loup, (Sud de 31 et 09)
- Vecina de lop ou dé canh (12, 33, 81)
- Véci, Vécio (a), Vécigo (a), Vécigoun, Vécigot (dé loup) (32, 33, 40, 64, 65)

Lyophyllum georgei  :
- Moussairouns, Mousseroun, Mossariga et variantes orthographiques (12, 31, 33, 64, 65, 81), mousseron, comme en français.
- Missarnu, Missarlu (09)
- Mossalon de prima ou Primairenc (Entraygues, 12) mousseron de printemps.
- Mishaïron (val d’Aran)

Marasmius oreades  :
- Berlenguin
- Cuia rete (Gaillacois, 81), queue raide ;
- Pissa can, pisha gos, pissa caneta (31, 81) pisse de chien ou de petite chienne.
- Pradelet (31) petit habitant des près.
- Sécadou, Sequet (31) petit sec.

Morchella sp.  :
- Crespina (Gaillac, 81) voir Ramaria
- Maourilho, (33) Mourilha, Morilhos (09, 65)
- Penchenilhas (Lautrec, 81) de penche, peigne, serait mal peignée ?
- Marigoulo, mérigoulo, mirgoulo (Entraygues, 12)

Phallus impudicus  :
- Pistoun (Toulousain, 31), même étymologie que le latin.

Pleurotus cornucopiae  :
- Aoureillo d’oulmé (Toulousain, 31), oreille d’orme.

Pleurotus eryngii  :
- Berigoula, Bouligoula, Brigoulo, Ragoulo, Gingoulo, (Provençal)
- Cardouneto, Cardouetto, (Landes, 40) relation avec le « chardon » Eryngium campestre -
- Couderlo (Lauragais, 11, 31) de couderc, prairie autour de la ferme et surpaturée, d’où abondance d’Eryngium.
- Aurelheta (Entraygues, 12) petite oreille
- Babisson, mossalon del babis (Entraygues, 12) Babis = l’ajonc, relation avec l’habitat.

Polyporus squamosus  :
- Camparol d’oulmé, Boulet d’Oulmé (31, 81) récolté sur les souches d’orme.

Ramaria sp.  :
- Arpia de gat, patte de chat
- Barba de boc, de capouchin, barbe de bouc, de capucin
- Becuda
- Bochina
- Crespina (Cadalen, 81), crépue.
- Frizas (Rabastens, 81), frisée.
- Pè de garri, de perditz, Pied de rat, de perdrix.
- Penchenilha (81) voir Morchella, mais ici peut aussi s’interpréter comme ayant des dents comme un peigne.
- Manetas, manotas, manetas flouridas (31, 81) petites mains, petites mains fleuries. Tous ces noms évoquent l’aspect général de la fructification.
- Cresta de gal (Entraygues, 12) crête de coq

Russula cyanoxantha  : Griseto (les Barrières, 81), grisette, couleur générale du chapeau.

Russula pectinata ? : Crusanha

Russula virescens  :
- Verdanel, Verdeto, Berdeto, Berdoun, Berdanel, Berdanelho (31, Est de 32, 40) verdette, verdet.
- Cruague (Armagnac, 32), Cruzado (Ouest de 31, 32), Cruzaoulho (82), Crusac, étymologie douteuse à comparer avec cruissado, craquelé, aspect de la surface du chapeau
- Paloumet (Béarn, 64, Ouest de 32, Sud de 40) en relation avec les palombes, couleur ?, saison ?

Suillus bovinus  :
- Camparol de biaou (Toulousain, 31) champignon de bœuf.

Suillus bovinus et Suillus granulatus  :
- Ausèt (Armagnac, 32)
- Campairol de pin, Pinherada, Pinheron (81),Pinhent (Entraygues, 12) Bolet de pin, Pinada, Pinatar, Pinatoun, Secon de pins), indiquent son association avec les pins.
- Campairol pegous (Toulousain, 31) Cèp pegòs (Entraygues, 12) champignon collant, évoque sa viscosité.
- Crechét (Chalosse)
- Piagasse
- Pissa canh

Tricholoma equestre
- Bidaou (régions landaises, 32, 33, 40, 47) Vide eau ? donnerait beaucoup d’eau à la cuisson, étymologie incertaine.
- Sabloun (40) Dans les terrains sablonnneux)

Ustilago tritici (charbon du blé)
- Orbie, Ourbàdo (Bigorre, 65), Orp, Orpt, ort, ourbèro (Pyr. Centr.), Blàt ourbè.


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette